lundi 4 novembre 2013

La Toussaint à Solola et une étape de liaison...

Notre post pour les 1er et 2 Novembre est publié le 4, car certains hébergements, malgré leurs tarifs élevés n’ont pas de WIFI (voir plus bas !)...

Nous avons passé le 1er Novembre au lac Atitlan ; journée de répit et d’un peu d’exploration de facettes du Guatemala où nous n’avons pas prévu de passer beaucoup de jours. Nous en avons profité pour plonger un peu dans le quotidien des gens d’ici.

D’abord pour circuler d’un village riverain du lac à un autre : un seul moyen, les bateaux qui font la navette
entre San Pedro la Laguna et Panajachel .

Une autre expérience : les bus publics qui circulent vers l’intérieur des terres à toute vitesse sur les petites routes escarpées de montagne et dont, nous motards, sommes très méfiants !

Le coup de chance une procession de Toussaint par une communauté indigène (c’est ainsi qu’elles se nomment)
 un curieux xylophone à touches de bois
 ces indiens et indiennes sont vraiment petits
photos

Au marché du vendredi de Solola.




Le 2 Novembre : étape de liaison entre Lac Atitlan et Montéricco sur le Pacifique

Après la journée plutôt cool du 1er, une étape assez courte est prévue pour nous rapprocher de la frontière Guatemala Salvador : 220km environ + une traversée en bac qu’on n’avait pas vu sur nos guides !



Mais une étape pendant laquelle on a eu droit au facile et au vraiment dur, au meilleur et au pire.
Le vraiment dur : un tronçon d’une dizaine de km. C’était une route, mais elle a été transformée par les ravinements en chemin de montagne extrêmement caillouteux et défoncé. Ce parcours est aux antipodes de ce pourquoi la Yam de JM est faite ! D’ailleurs 4 fois elle est allée à terre, heureusement sans gros bobo (l’ergot du sélecteur de vitesse cassé). Mais la grosse galère quand même.
 la photo ne rend guère compte de l'état du tronçon où nous avons souffert ; quand nous nous sommes retrouvés dans les raidillons nous n'avons plus pensé aux photos...

Le meilleur : l’assistance de gendarmes de la sécurité routière, qui nous avaient suivis après nous avoir vus prendre cette route et nous ont aidés, à chaque chute, à relever la bécane et à lui faire passer, à la poussette, les passages les plus défoncés et pentus. Super sympas ces gendarmes !
Le pire, l’hébergement minable à Montericco, dans un endroit où on est piégé (l’alternative c’est reprendre le bac et se faire au moins 100km vers du très incertain) : un ventilateur riquiqui, pas de serviettes de toilette, une douche sans pommeau, un mini lavabo, une sono extérieure très bruyante… le tout pour à 40€ la nuit sans petit déjeuner et pas négociable !

Ceci dit on fait contre mauvaise fortune bonne figure.

Au début du parcours lorsque c’était normalement roulant on a pu admirer encore les volcans qui entourent le lac Atitlan.


En route on a vu les plantations du fameux café guatémaltèque !.


Une fois arrivés à Montericco, la plage de sable noir très familiale


 

Un lâcher de bébés tortues qui rejoignent instinctivement l’océan
Un émouvant cimetière guatémaltèque le lendemain de la Toussaint : de « belles tombes » côte à côte avec de petites croix en tête de petits monticules de sable, décorés presque comme toutes les autres tombes, et qui abritent certainement une de ces personnes très pauvres qu’on croise partout…


 

Préparation de tacos tout chaud tout frais pour notre casse dalle du soir pris sur la plage, en regardant des familles guatémaltèques qui découvrent la mer.



Et pour clore une belle journée, une nuit nulle dans cet hôtel minable : sono jusqu'à 11h et bavardages bruyants des jeunes voisins et voisines jusqu'à ... 5 heures du matin ! C'est aussi ça notre aventure. Et demain est un autre jour !

3 commentaires:

  1. Ca donne l'impression que vous attaquez le vif du sujet.

    Bises.

    Pierre

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    1. Ce n'est rien de le dire. Le vivre en live, c'est plus intense...... A suivre.

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  2. Bravo les frères Dubranna, et merci de nous faire profiter de tous ces beaux endroits que vous visitez.
    Bisous.
    Loly

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